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L’image du mois de janvier 2020

Du périhélie à l’aphélie

Cette année, le périhélie, le point de l’orbite terrestre le plus proche du soleil, a été atteint le 5 janvier. Ce rapprochement maximal, en réalité bien minime par rapport au point le plus éloigné, n’affecte pas les saisons sur notre belle planète. Les saisons sont en effet dues à l’inclinaison de l’axe de rotation de la Terre, pas à la variation de sa distance au Soleil. C’est pourquoi, en dépit de notre relative plus grande proximité du Soleil, le mois de janvier correspond toujours à l’hiver dans l’hémisphère nord, et à l’été dans l’hémisphère sud. Ce que cela signifie vraiment, c’est que le 5 janvier le soleil avait sa plus petite taille apparente de l’année. Ce montage permet de comparer très précisément deux images du Soleil prises depuis la Terre avec le même télescope et le même appareil photo respectivement au périhélie du 5 janvier 2020 et à l’aphélie du 4 juillet 2019. Sans ce type de montage, la perception du changement du diamètre apparent du Soleil entre le périhélie et l’aphélie est à peu près impossible à remarquer. Cette variation de taille apparente ne dépasse en effet guère les 3%. Le périhélie de 2020 et l’aphélie de 2019 sont le plus proche et le plus lointain du 21e siècle.

L’image du mois de septembre 2016

Panorama d’Apollo 15

image du mois de septembre 2016Le 31 juillet 1971, les astronautes d’Apollo 15 Jim Irvin et Dave Scott mirent en route la toute première jeep lunaire. Ils l’utilisèrent pour explorer dans les meilleures conditions leur site d’atterrissage de la plaine Hadley-Apennine. Ils passèrent pas loin de trois jours complets dans leur module lunaire Falcon tandis que leur co-équipier Al Worden restait en orbite lunaire à bord du module de commande Endeavour. Le panorama ci-dessus a été réalisé à partir d’une mosaïque d’images composée numériquement. On y voit l’astronaute David Scott examiner un rocher devant le sommet du Mont Hadley Delta culminant à 3500 mètres. L’ombre de James Irwin est également visible sur la droite, et en prolongeant dans cette direction, vers le rille Hadley, on découvre sous l’éclairage cru du Soleil un terrain lunaire particulièrement tourmenté. Les astronautes ont parcouru 28 kilomètres à la surface de la Lune grâce à leur jeep. Apollo 15 a rapporté sur Terre environ 76 kilogrammes de roches lunaires.

La Terre en vue saturnienne

L’Agence spatiale américaine a rendu publique mardi une photo de la Terre et de la Lune prise d’un point de vue inédit, tout près de Saturne et de ses anneaux, un cliché unique et rare!

Astéroïde 2012DA14 OPV 01h52 UTC CGE-Pro1400 STL-11000CM -20C°, pose de 60 secondes !

IC434

IC 434 est une nébuleuse en émission dans la constellation d’Orion.   Ascension droite 05h 41m 2,4s Déclinaison -02° 23′ 56″ Taille 60′ Magnitude 7,3   Grande nébuleuse en émission (2 fois le diamètre de la pleine Lune), qui contient la célèbre nébuleuse obscure de la Tête de Cheval.   La nébuleuse, uniquement visible en photographie se trouve juste au Sud d’Alnitak (Zeta d’Orion), un des trois rois faisant la ceinture du chasseur, pour les photos, il faut tenir compte de la magnitude forte d’Alnitak (1,79), qui risque de gêner les résultats.

(c) OPV

HUBBLE DE LA NASA FOURNIT premier recensement des galaxies proches DAWN COSMIC

COMMUNIQUE: 12-428 (Traduction automatique).

HUBBLE DE LA NASA FOURNIT premier recensement des galaxies proches DAWN COSMIC   WASHINGTON – L’utilisation du télescope spatial Hubble, les astronomes ont annoncé le 12 décembre avoir vu l’arrière loin dans le temps que jamais et ont découvert une population inédites de sept galaxies primitives qui ont formé plus de 13 milliards d’années, lorsque l’univers avait moins de 3 pour cent de son âge actuel. Les images les plus profondes à ce jour de Hubble obtenir le premier échantillon statistiquement fiable de galaxies qui raconte comment abondante qu’ils étaient près à l’époque où les premières galaxies formées.   Les résultats proviennent d’une enquête ambitieuse Hubble d’un patch d’études approfondies de ciel connu sous le Champ Ultra Deep (UDF). Dans la campagne de 2012, appelé UDF12, une équipe d’astronomes dirigée par Richard Ellis de l’Institut de technologie de Californie à Pasadena utilisé caméra de Hubble Wide Field 3 (WFC 3) to peer plus profondément dans l’espace dans le proche infrarouge que toute observation précédente Hubble.   Les observations ont été faites pendant six semaines en Août et Septembre, et les premiers résultats scientifiques sont maintenant apparaissant dans une série d’articles scientifiques. L’équipe UDF12 publie ces données uniques au public après les préparer à d’autres groupes de recherche à utiliser.   Les résultats montrent un déclin en douceur dans le nombre de galaxies à la recherche dans le temps à environ 450 millions d’années après la théorie du big bang. Les observations confirment les galaxies idée assemblés en permanence dans le temps et aussi peut-être fourni un rayonnement suffisant pour réchauffer, ou reionize, l’univers de quelques centaines de millions d’années après le big bang.   Vous cherchez plus profondément dans l’univers, c’est aussi peering loin dans le temps. L’univers est estimé à 13,7 milliards d’années. Les galaxies nouvellement découvertes sont considérées comme ils avaient l’air de 350 à 600 millions années après le big bang. Leur lumière vient d’arriver sur Terre maintenant.   Les astronomes étudient l’univers lointain dans le proche infrarouge en raison de l’expansion de l’espace s’étend lumière ultraviolette et visible des galaxies dans l’infrarouge, un phénomène appelé «décalage vers le rouge.” La plus lointaine galaxie, plus son décalage vers le rouge.   La plus grande profondeur des nouvelles images de Hubble, avec une stratégie d’enquête soigneusement conçu, ce travail permet d’aller plus loin que les études précédentes, ce qui donne ce que disent les chercheurs est le premier recensement fiable de cette époque. Notamment, une des galaxies peut être un disjoncteur record de distance, a observé 380 millions années après la naissance de notre univers dans le big-bang, ce qui correspond à un décalage vers le rouge de 11,9.   Un des principaux objectifs du nouveau programme était de déterminer comment rapidement le nombre de galaxies augmente au fil du temps dans l’univers primitif. Cette mesure est la preuve clé pour la rapidité avec laquelle les galaxies renforcer leurs étoiles constitutifs.   «Notre étude a pris le sujet en avant de deux façons», a expliqué Ellis. «D’abord, nous avons utilisé Hubble pour faire des expositions plus longues. La profondeur ajoutée est essentiel de sonder de manière fiable le début de l’histoire cosmique. Deuxièmement, nous avons utilisé des filtres de Hubble de couleurs disponibles très efficace pour mesurer plus précisément les distances des galaxies.”   L’équipe a évalué les distances des galaxies en étudiant leurs couleurs à travers un. Choisi avec soin une série de quatre filtres à certaines longueurs d’onde du proche infrarouge   «Nous avons ajouté un filtre, et a entrepris des expositions beaucoup plus profondes que dans certains filtres dans des travaux antérieurs, afin d’convaincante rejeter la possibilité que certains de nos galaxies pourraient être objets de premier plan», a déclaré James Dunlop membre de l’équipe de l’Institut d’Astronomie à l’Université d’Edimbourg en Ecosse.   Les astronomes ont longtemps débattu pour savoir si les étoiles chaudes dans ces premières galaxies aurait pu fournir un rayonnement suffisant pour réchauffer l’hydrogène froid qui s’est formée peu après le big bang. Ce processus, appelé “réionisation”, est censé s’être produit 200 millions à 1 milliards ans après la naissance de l’univers. Ce processus a fait l’univers transparent à la lumière, permettant aux astronomes de chercher bien loin en arrière dans le temps. Les galaxies dans la nouvelle étude sont considérées à cette époque précoce.   «Nos données confirment réionisation est un processus graduel, se produisant sur plusieurs centaines de millions d’années, les galaxies lentement s’accumulent leurs étoiles et les éléments chimiques”, a déclaré Brant Robertson de l’Université de l’Arizona à Tucson. “Il n’y avait pas un seul instant dramatique où galaxies se sont formées. C’était un processus graduel.”   L’équipe est de trouver sur le recensement galaxie lointaine a été accepté pour publication dans The Astrophysical Journal Letters.   Pour les images et plus d’informations à propos de ces résultats, visitez le site:   http://www.nasa.gov/hubble   et   http://hubblesite.org/news/2012/48

La nébuleuse de l’Iris

Comme de délicats pétales cosmiques, ces nuages de poussière et de gaz interstellaires ont bourgeonné à 1300 années-lumière de la Terre dans un champ fertile d’étoiles de la constellation de Céphée. Parfois appelée Nébuleuse de l’Iris et plus prosaïquement NGC 7023, ce n’est pas la seule nébuleuse céleste à évoquer une fleur. Cependant, cette belle image numérique montre la palette de couleurs et les symétries de la Nébuleuse de l’Iris de façon spectaculaire. Dans l’Iris, de la matière poussiéreuse de la nébuleuse entoure une jeune étoile massive chaude en train de se former. Les filaments centraux de poussière cosmique brillent d’une photoluminescence rougeâtre puisque certains grains de poussière transforment efficacement la lumière ultraviolette invisible de l’étoile en lumière rouge visible. Cependant la couleur dominante de la nébuleuse est bleue, caractéristique des grains de poussière réfléchissant la lumière de l’étoile. Des nuages et du gaz moléculaire sombres obscurcissant sont aussi présents et conduisent l’oeil à voir d’autres formes compliquées et fantastiques. Les observations infrarouges indiquent que cette nébuleuse pourrait contenir des molécules complexes de carbone connues sous le nom de HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques). La Nébuleuse de l’Iris mesure environ 6 années-lumière de diamètre.

Une grande tache à traversé le soleil durant le mois de septembre

L’activité solaire suit un cycle de onze ans, où alternent des périodes de forte intensité et des périodes de faible intensité. Le dernier maximum étant en 2001, on devrait s’attendre à un maximum en 2013. Cependant, en 2008, alors que le début d’un nouveau cycle semblait débuter, on dénombra 266 jours sans aucune tache et en 2009, on totalisa 640 jours sans tache depuis le début du minimum.

Il semblerait cependant qu’il y ait un regain d’activité sur le soleil en ce début d’automne : un groupe de tache assez important fit son apparition :

Le groupe de taches AR 1302, visible sans télescope au couché de soleil. (source : http://spaceweather.com/swpod2011/27sep11/sunset.jpg)

Ce groupe de taches a également provoqué des éjections de masse coronale qui ont illuminé les nuits polaire, allant jusqu’au nord des USA, les 17 et 27 septembre.

L’aurore boréale du 17 prise au Nord Ouest du Canada (Image Credit & Copyright: Yuichi Takasaka / TWAN / www.blue-moon.ca)

L’aurore du 27, prise au nord de la Norvège (Image Credit & Copyright: Fredrick Broms (Northern Lights Photography))

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour plus d’images du groupe d’AR 1302, rendez vous ici (images prise le 29.09.2011).