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La Voie Lactée contient 17 milliards de planètes ressemblant à la Terre

La Voie Lactée contiendrait au moins 17 milliards de planètes ayant une taille similaire à la Terre selon une nouvelle estimation faite par des scientifiques. La galaxie qui contient notre système Solaire contient environ 100 milliards d’étoiles, ce qui signifie qu’en moyenne, une étoile sur six héberge une planète similaire à la Terre.

Cependant, Dr François Fressins du Centre Harvard-Smithsonian for Astrophysics, qui a présenté ses recherches à une réunion d’astronomie lundi 07.01.13, a révélé qu’il est tout simplement trop tôt pour affirmer combien de ces planètes se situeraient dans des zones qui les rendraient habitables. Pour pouvoir contenir de la vie, une planète ne doit être non seulement la bonne taille, mais doit se trouver dans la zone “Goldilocks” où elle n’est ni trop froide, ni trop chaude pour que l’eau puisse se trouver sous forme liquide à sa surface.

Dr Fressin et son équipe ont découvert ces chiffres en collectant une analyse récente de données avec le télescope Kepler de Nasa, qui a été lancé en 2009 afin de trouver d’autres planètes Terres. “Si vous regardez une nuit étoilée, chaque étoile que vous regardez – presque chacune – contient un système planétaire”, nous dit-il. Ils ont découvert que 17% des étoiles hébergent une planète ayant une masse de 0,8 à 1,25 fois celle de la Terre, ayant une orbite de 85 jours ou moins.

Les planètes plus massives sont plus rares. Seulement 3% des étoiles ont une planète comme Neptune (environ quatre à six fois la taille de la Terre), ayant une orbite de 400 jours ou moins. La mission Kepler de Nasa a annoncé une découverte de 461 nouvelles planètes possibles, amenant le total à 2740 planètes potentielles. Quatre d’entre-elles ont une masse moins de deux fois celle de la Terre et orbitent leur étoile dans le fameux zone habitable, où l’eau pourrait exister à la surface de la planète. “Il faut des conditions très spécifiques pour trouver l’eau liquide. On ne peut pas avoir la planète trop proche de l’étoile, où il fait trop chaud. On ne pas l’avoir trop éloignée, sinon les conditions planétaires sont trop froides”, nous affirme Christophe Burde, un scientifique de SETI Instiute à Montain View, Californie. “Nous cherchons à trouver ces planètes dans des zones habitables très spécifiques.” La mission Kepler accomplit son travail en détectant de légères baisses de luminosité venant de 160’000 étoiles ciblées à cause de la planète qui passe devant son étoile, ou qui la transite, relativement au point de vu du télescope.

 

Article et citations traduits grossièrement de Sky News.
Stéphane Biggs

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